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Repérer la douleur d'une personne qui ne peut l'exprimer

Je l'observe

 

 

Modification du comportement :

Nervosité, tension, toucher fréquent d’une ou de parties précises du corps, irritabilité, agressivité, déambulation, repli sur soi, apathie, crainte.

Sons plaintifs :

Soupirs, gémissements, plaintes, pleurs et grognements, cris ou jurons.

Expression du visage modifiée :

Air triste ou apeuré, grimaces, froncements de sourcils, paupières serrées, mâchoires contractées.

Modification du langage corporel : Raideur, crispation, éviction de certains mouvements ou ménagement de parties corporelles douloureuses.

Perte d'appétit, insomnie

Je l'interroge

Posez des questions simples et directes : « As-tu mal ? Où as-tu mal ? Montre moi où tu as mal. »

 

Touchez l'endroit que vous supposez être douloureux et demandez :

« C’est là que tu as mal ? »

En utilisant des échelles d'évaluation de la douleur

​En cas de difficultés à verbaliser la douleur dans un contexte de déclin cognitif majeur, il est important de penser aux causes de douleur non spécifiques de la pathologie :

- maladies articulaires et osseuses  (arthrose, ostéoporose…)

- infections (cystite…)

- constipation

- céphalée

- cancer et autres maladies tumorales

- problèmes de dents et de gencives (prothèse dentaire non ajustée)

- points d’appui douloureux

- plaies, lésions cutanées

- fractures (consécutive à une chute)

- zona